Par types de livres : Collection Pulse

Dan Fante
La Tête hors de l'eau
• Collection Pulse : 240 pages
• Traduction : Jean-Pierre Aoustin
• Parution : novembre 2012
• ISBN : 978-2-36374-025-0
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Mark SaFranko
Dieu bénisse l'Amérique
• Collection Pulse : 400
• Traduction : Karine Lalechère
• Parution : mai 2012
• ISBN : 978-2-36374-044-1
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Tony O'Neill
Du bleu sur les veines
• Collection Pulse : 320 pages
• Traduction : Annie-France Mistral
• Parution : février 2013
• ISBN : 978-84-938027-3-8
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Barry Graham
Les Nuits blanches d'Édimbourg
• Collection Pulse : 256
• Traduction : Marie Chabin
• Parution : mai 2012
• ISBN : 978-2-36374-013-7
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J.R. Helton
Voyage au bout de la blanche
• Collection Pulse : 304 pages
• Traduction : Nicolas Richard
• Parution : octobre 2012
• ISBN : 978-8-49380-275-2
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Sigrid Nunez
Sempre Susan : Souvenirs sur Sontag
• Collection Pulse : 112 pages
• Traduction : Ariane Bataille
• Parution : mai 2012
• ISBN : 978-2-36374-042-7
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Joel Williams
Du sang dans les plumes
• Collection Pulse : 238 pages
• Traduction : Natalie Beunat et Patrice Carrer
• Parution : mai 2012
• ISBN : 978-84-938027-8-3
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Julián Herbert
Cocaïne, manuel de l'usager
• Collection Pulse : 96 pages
• Traduction : Jeanne Chevalier
• Parution : mai 2012
• ISBN : 978-2-36374-012-0
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Laura Hird
Nouvelles d’Écosse
• Collection Pulse : 256 pages
• Traduction : Alain Defossé
• Parution : octobre 2012
• ISBN : 978-2-36374-014-4
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F. X. Toole
De sueur et de sang
• Collection Pulse : 128 pages
• Traduction : Philippe Aronson et Emmanuelle Aronson
• Parution : octobre 2012
• ISBN : 978-2-36374-041-0
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Jake LaMotta
Raging Bull
• Collection Pulse : 240 pages
• Traduction : Jacques Martinache
• Parution : janvier 2013
• ISBN : 978-2-36374-045-8
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« C’est une belle journée. C’est toujours une belle journée à Los Angeles, de sorte qu’au bout d’un moment on n’y fait même plus attention – la monotonie de la perfection… Suzie et moi nous asseyons sur la pelouse, non loin d’un pochard endormi. Je me sens horriblement mal dans ma peau et dans mes os ; les pigeons crasseux qui nous entourent ont l’air de junkies en loques essayant de taxer de la mitraille. Dans l’herbe scintille une ampoule de crack vide, écrabouillée par les promeneurs – sentimentale poussière d’étoiles. Je perds mes dents et je suis crevé. »
Tony O’Neill, Notre Dame du Vide



