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Jay Dobyns Jay Dobyns

Né en 1961, Jay Dobyns, alias « Jaybird », est un agent du BATF (Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives) chargé d’infiltrer les Hells Angels. Après avoir simulé le meurtre d’un membre d’une bande rivale des Hells, Dobyns intègre le gang (2001) et se lie d’amitié avec les motards, jusqu’à ce qu’ils découvrent sa véritable identité. Démasqué, la vie de Dobyns tourne au cauchemar : il reçoit sans cesse des menaces de mort et craint pour la sécurité de sa famille. Diverses publications sur ses exploits au sein du gang paraissent en librairie : Angels of Death de Julian Sher et William Marsden, et Running with the Devil de Kerrie Droban… En 2009, Jay Dobyns décidera d’écrire lui-même le récit autobiographique de cette mission qui paraîtra sous le titre No Angel (Crown Publishers, New York).

Nouveautés

Jay Dobyns
No Angel
• Roman : 512 pages
• Traduction : Daniel Lemoine
• Parution : mars 2010
• ISBN : 978-84-936975-1-8

Récit autobiographique, No Angel raconte deux années d’un voyage à hauts risques. Agent fédéral chargé d’infiltrer les Hell’s Angels de l’Arizona, avec pour objectif de prouver qu’ils se livrent au trafic d’armes et de drogue, Jay Dobyns perd peu à peu de vue le but de sa mission. Tel le fameux Joe Pistone, alias Donnie Brasco, infiltré dans la Mafia new-yorkaise, Jay devient le violent « Bird » qui lentement se détache de sa famille, s’éloigne de lui-même. No Angel fait vaciller la frontière entre le Bien et le Mal ; le suspense, lui, ne vacille pas un instant.

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« Dans un fossé peu profond du désert, il y avait un Blanc aux cheveux gris, le crâne fendu. Un petit tas de cervelle avait coulé sur le sol à l’endroit où Timmy avait tiré avec le .380 de Joby. Des gouttelettes de sang, sur le sable et la poussière, formaient de petites constellations noires. Le jean de l’homme était parsemé de taches rouges de la taille d’une pièce de vingt-cinq cents. Du ruban adhésif liait ses poignets et ses chevilles ; ses mains étaient molles et sa peau verte. Il faisait trente-huit degrés. »
Jay Dobyns, No Angel