Home  >  Auteurs  >  Dan Fante

Auteurs

Dan Fante Dan Fante
Voir les vidéos

Né en 1944 à Los Angeles, Dan Fante, fils du grand écrivain John Fante, entama sa carrière littéraire à 45 ans, fort d’une expérience approfondie de l’alcoolisme. 13e Note a publié l’ensemble de son œuvre, de ses romans autobiographiques : Régime sec (2009), Limousines blanches et blondes platine (2010), Rien dans les poches (2011), La Tête hors de l’eau et En crachant du haut des buildings (2012 et 2013) à ses recueils de poèmes : Bons baisers de la grosse barmaid et De l’alcool dur et du génie (2009 et 2010) en passant par ses Mémoires, Dommages collatéraux (2012). Il vit à Los Angeles, sa ville natale, avec son épouse Ayrin, son fils
Michelangelo Giovanni et son bouledogue anglais.

Nouveautés

Dan Fante
Dommages collatéraux, l'héritage de John Fante
• Mémoires : 448 pages
• Traduction : Annie-France Mistral
• Parution : mai 2014
• ISBN : 978-2-36374-065-6

Après des années d’alcoolisme et autres déboires, Dan Fante (de son vrai nom Daniel Smart Fante) est devenu écrivain comme son père, le grand John Fante. Longtemps, Dan s’est demandé si dans ses veines coulerait le talent de conteur de Pietro, le grand-père ayant fui la misère des Abruzzes pour débarquer à Ellis Island (NY), où il dut sortir les poings contre des fonctionnaires irlandais déterminés à le rebaptiser « Foy ». La réponse est OUI. Avec la même rage, la même ardeur. Alors, parce qu’il sait ce qu’il doit à ses racines, Dan, le survivant-écrivain, a décidé de regarder son passé. Et que nous montre-t-il ? Les ancêtres, murs porteurs d’une lignée en devenir, son père John omniprésent, mauvais garçon, bagarreur, joueur, buveur, infidèle, séducteur et auteur du superbe Demande à la poussière que les éditions Stackpole & Sons publièrent en 1939 au même moment que Mein Kampf – sans autorisation du Führer ! S’ensuivront quarante années d’oubli. On apprend aussi que John vendit son âme à Hollywood, que Faulkner ivre mort avait bien du mal à pondre des scenarii, que Saroyan était un ami, que Rocco était un chien fidèle avant d’être stupide, que Bukowski était un parrain bienveillant, que chez les Fante les hommes sont machos et colériques, ou encore que Nick, le frère aîné, suicidé par l’alcool, était un génie. On apprend des tas d’autres choses. Et quand on lit ces Dommages on pense à F. S. Fitzgerald et à cette phrase de Gatsby : « C’est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui constamment nous ramène vers le passé. »



Lire la suite

Déja parus


Dan Fante
Don Giovanni suivi de Les Initiés
• Théâtre : 208 pages
• Traduction : Dorothée Zumstein
• Parution : mai 2014
• ISBN : 978-2-36374-048-9
Lire la suite

Dan Fante
En crachant du haut des buildings
• Roman : 208 pages
• Traduction : André Roche
• Parution : mai 2013
• ISBN : 978-2-36374-023-6
Lire la suite

Dan Fante
La Tête hors de l'eau
• Collection Pulse : 240 pages
• Traduction : Jean-Pierre Aoustin
• Parution : novembre 2012
• ISBN : 978-2-36374-025-0
Lire la suite

Dan Fante
Rien dans les poches
• Roman : 240 pages
• Traduction : Léon Mercadet
• Parution : octobre 2011
• ISBN : 978-84-938027-6-9
Lire la suite

Dan Fante
De l’alcool dur et du génie
• Poèmes : 192 pages
• Traduction : Léon Mercadet
• Parution : septembre 2010
• ISBN : 978-84-936975-9-4
Lire la suite

Dan Fante
Limousines blanches et blondes platine
• Roman : 272 pages
• Traduction : Philippe Aronson
• Parution : mai 2010
• ISBN : 978-84-936975-8-7
Lire la suite

Dan Fante
Bons baisers de la grosse barmaid
• Poèmes : 224 pages
• Traduction : Patrice Carrer
• Parution : octobre 2009
• ISBN : 978-84-936647-6-3
Lire la suite

Dan Fante
Régime sec
• Récits : 144 pages
• Traduction : Léon Mercadet
• Parution : avril 2009
• ISBN : 978-84-936647-1-8
Lire la suite
« Dans la rue, en allant au magasin, j’ai eu comme un éclair de compréhension. Ma vraie difficulté – mon problème –, ce n’étaient pas mes accès de dépression ou mon alcoolisme ou mes échecs professionnels, ni même la peur inexprimée d’être un foutu cinglé. Mon problème, c’étaient les gens. Et il y en avait partout. »
Dan Fante, La Tête hors de l'eau